Du bébé nageur au « psykk »
Fernando de Amorim Paris, le 2 aout 2025 Quelle relation entre le bébé nageur et le « psykk » [prononcer psykaka] ? C’est l’agressivité déclarée, ou voilée, du Moi, du maître. Le Moi du…
Fernando de Amorim Paris, le 2 aout 2025 Quelle relation entre le bébé nageur et le « psykk » [prononcer psykaka] ? C’est l’agressivité déclarée, ou voilée, du Moi, du maître. Le Moi du…
Fernando de Amorim Paris, le 26 juillet 2025 Une météorite est un fragment de matière cosmique composé de pierre et de métal dont l’humain ignore tout de l’origine à laquelle,…
Fernando de Amorim Paris, le 18 juillet 2025 Des formules du genre « comme si », « peut-être », « plus ou moins » sont utilisées par le Moi pour se tromper ainsi que pour tromper…
Fernando de Amorim Paris, le 16 juillet 2025 Quelle ironie délicieuse – l’ironie et la colère dégoulinent de ma plume – de lire à la même page 10 du Monde : « Dans les centres médico-psychologiques, porte…
Fernando de Amorim Paris, le 7 juillet 2025 Je viens d’apprendre que L’Express a publié un papier sur la réforme de la psychologie. Comme je n’ai pas pu trouver la…
Fernando de Amorim Paris, le 28 juin 2025 L’action clinique du psychanalyste est consciencieuse, pas tant au sens moral, même si ce sens est présent depuis Hippocrate et se retrouve…
Fernando de Amorim Paris, le 25 juin 2025 Voici ma proposition hiérarchique pour le repérage des positions possibles de l’être : ε : être barré, celui qui construit sa subjectivité en psychanalyse ;ζ :…
Fernando de Amorim Paris, le 20 juin 2025 Le clinicien est l’Ὄργανον pour l’étude du désir. Actuellement, cet instrument est rouillé. Grâce à la dernière réunion d’examen d’une sortie de…
Fernando de Amorim Paris, le 13 juin 2025 « Le transfert est un concept de la clinique psychanalytique qui n’est opérable qu’en clinique psychanalytique. Le transfert hors du cadre psychanalytique…
Fernando de Amorim Paris, le 6 juin 2025 La psychanalyse est un locus, c’est un bateau – Fluctuat nec mergitur – qui est battu par les conneries, par les ignorances, mais qui ne sombre…