Trouver un psychologue pour mon enfant hyper actif sur Paris 9e

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Trouver un psychologue pour mon enfant hyper actif sur Paris 9e

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Quand l’enfant bouge sans cesse, commence une activité et ne la termine pas, quand il est agité au point de fatiguer les parents et les professeurs, au contraire de prendre cet enfant pour un gamin plein d’énergie, il faut s’interroger : peut-être souffre-t-il ? Avant de poser un diagnostic quelconque, il me semble nécessaire que cet enfant puisse, avec ses parents, rendre visite à un psychanalyste, un psychologue ou un psychiatre. Je ne suis pas d’accord pour les diagnostics hâtifs. Dire qu’un enfant souffre du TDA/H (Trouble du Déficit d’Attention avec ou sans Hyperactivité) par exemple, avant un examen approfondi ne me semble pas rendre service à l’enfant pas plus qu’à ses parents.

 

Le fait d’identifier une maladie à partir de ses signes et ses symptômes est une démarche sérieuse, elle ne se fait pas en écoutant une émission à la télévision ou en lisant un article dans un journal ou sur l’internet. Le diagnostic surgit après plusieurs consultations avec le spécialiste, l’enfant et son entourage. Ce ne sont pas les enquêtes menées à travers le monde qui pourront dénouer ce qui fait souffrir l’enfant. Même si la majorité des cas de TDA/H concerne des enfants entre 5 à 9 ans et qu’il est possible d’y trouver 4 garçons pour 1 fille, il faut retourner à cette clinique française de la subjectivité, de l’examen du un par un, sans conclusion de masse, sans statistiques où la préciosité du discours de l’enfant disparaît.

 

Evoquer le terrain génétique de l’enfant est une tendance nord-américaine. Comme je l’avais évoqué plus haut, invoquer à tout bout de champ la génétique, exclue le désir des parents et de l’enfant. Cette forme de déresponsabiliser les uns et les autres de leur rapport au désir, me semble être un piège pour l’avenir du futur adulte. Il me semble préférable de lui faire rencontrer un psychanalyste, un psychologue ou un psychiatre afin que l’enfant puisse apprendre à parler ce qui le fait souffrir au contraire d’agir sa détresse.

 

Cela dit, je n’exclue pas la présence chez quelques enfants, de l’agitation, l’impulsivité et l’inattention. Ces trois symptômes doivent être examinés avec prudence par un clinicien qui inspire confiance à l’enfant et aux parents.

 

Un enfant qui n’arrive pas à écouter – sans avoir un problème organique d’audition –, qui est volcanique, et tourmenté doit attirer l’attention des adultes car il ne va pas bien.

 

Je ne suis pas convaincu que l’agitation, l’impulsivité et l’inattention de l’enfant, soient d’origine neurobiologique – ce qui justifierait l’existence du trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Il s’agit, à partir de ma clinique, de l’expression de souffrances exprimées par le comportement de l’enfant.

 

Il est préférable de rencontrer les enfants dès que les parents commencent à s’inquiéter de leurs comportements. Les parents ne doivent pas hésiter à demander de l’aide quand ils se sentent dépasser par leur progéniture.

 

Sans entrer dans des controverses inutiles, il faut admettre que l’agitation, l’hyperactivité, existe chez quelques enfants. Mon idée est qu’il est important d’aider les enfants et les parents en détresse, en leur portant d’abord une écoute aux causes subjectives de l’agitation de l’enfant et non pas de médicaliser l’appel, la plainte, la demande, soit de l’enfant, soit de ses parents.

 

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