Etre en colère en permanence, paris 9

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Etre en colère en permanence, paris 9

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La colère est un état affectif violent. Au milieu du 16e siècle, la bile était associée à la cholere. Cette vive émotion de l’âme se traduit par une violente réaction corporelle ou psychique.

 

Il y a plusieurs colères : la grande colère, la grosse colère, la sainte colère, la colère noire.

 

Mais être en colère en permanence, cela sous-entend une énorme quantité de frustration.

 

Quelques personnes ne sont jamais en colère, elles expriment cette émotion en interne, en se remuant les tripes, en s’avouant des soucis uniquement en pensées. Cela peut durer des années. C’est ça la vraie colère en permanence : elle est mentale. Elle se traduit par des pensées, par des scénarios, donc par des fantasmes ou par des délires.

 

Les malades mentaux sont en colère en permanence. Ils sont tout le temps silencieux, malheureux, tristes, ou carrément en colère.

 

Une personne silencieuse, dans le noir, qui ne se lave plus, qui ne pleure plus, couchée matin, midi et soir, a un comportement plus inquiétant qu’une personne qui discute, râle, casse des assiettes.

 

Le malheureux pense que le monde tourne autour de lui, d’où ce malheur d’être. Il faut beaucoup d’ego pour penser que le monde est au cœur de sa tristesse. Ces personnes qui sont tristes parce qu’il y a la guerre en Syrie, parce qu’il y a des enfants qui sont dans les rues de France, parce que nous risquons une autre guerre froide avec un Donald Trump et un Vladimir Poutine, ne pensant qu’à leur ego.

 

Il y a toujours celles et ceux qui pensent que le monde ne va pas bien, qu’il va même plus mal, et même de mal en pis. Ces personnes regardent le monde par l’angle de leur ego. C’est leur agressivité interne qui s’exprime envers l’extérieur. C’est par la rencontre avec un psy – psychologue, psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste – qu’ils pourront parler de cette agressivité, de cette colère quotidienne, de cette haine constante.

 

A partir de là, cette colère, sera parlée – et non pas agi –, contre leurs employés, leur patrons, leur parents, leur enfants.

 

Cette prise de responsabilité de leurs actes est la preuve d’une avancée dans la relation de ses personnes avec le monde et avec elles-mêmes.

 

Les expressions de colère après une psychothérapie, mais surtout après une psychanalyse, sont des preuves d’une lutte pour ne pas se laisser opprimer, se faire marcher dessus. C’est ce qui est appelé la sainte colère.

 

Il y a ainsi la colère de l’ego et la colère de défense : défense contre la petitesse, la mesquinerie, la victimisation.

 

Beaucoup de malades, parfois atteints de maladies chroniques, se réveillent à l’expression de l’agressivité, des paroles dures et quelques temps après, elles se sentent apaisées.

 

La colère n’est pas l’outil idéal pour exprimer sa frustration, le manque de respect que tout un chacun vit au quotidien, mais parfois elle vient signaler que derrière le mou, le comateux, l’inhibé, bat encore un cœur. Toujours vivant.

 

Si vous souhaitez rencontrer un psychologue ou un psychothérapeute pour parler des votre frustration, de vos colères internes, n’hésitez pas à contacter le 01 47 70 56 02.

 

 

 

 

 

 

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