Souffrir de la solitude, paris 9è

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Souffrir de la solitude, paris 9è

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La solitude est une situation où quelqu’un se trouve sans la compagnie de ses semblables. Cette situation peut être temporaire ou durable.

 

La solitude est aussi singulièrement poignante lorsqu’elle ressort à une situation où la personne est entourée de proches qu’ils soient seulement collègues ou bien aussi conjoint, enfants, parents…

 

Quelle est la nature de ce sentiment qui envahit en dehors de toute rationalité objective ?

 

C’est alors que rencontrer un psychanalyste – un analyste, un psychologue, un psychothérapeute ou un psychiatre – pour parler de sa solitude est un premier pas pour se sortir de cette situation qui peut être ravageuse psychiquement, corporellement ou socialement. Loin d’être un motif de honte ou de désespoir, le fait de chercher de l’aide est  preuve d’un courage décidé face à une  situation devenue intenable.

 

Pour des raisons qui concernent tout un chacun, il est parfois nécessaire de couper les ponts avec sa famille ou avec des amis. Ainsi, la personne se retrouve seule. Tout le monde connaît le dicton populaire « Mieux vaut être seul que mal accompagné », en amour comme en amitié. Vraiment ? Et à quel prix ? Le prix à payer d’être seul peut être exorbitant. Quelques-uns trouvent une parade en se connectant à des réseaux de rencontres ou sociaux, mais ces rencontres peuvent ne pas toucher le cœur du sentiment de solitude, à savoir, se rencontrer avec soi-même, découvrir le désir qui nous anime.

 

Il est très difficile de s’ouvrir à l’autre, de s’intéresser à l’autre – c’est-à-dire, quitter sa solitude – quand la personne ne se connaît pas elle-même. Il ne s’agit pas ici de bons rapports sociaux ou d’amitiés superficielles, mais de savoir où la personne veut mener sa vie et avec qui. Rappelons qu’il est impossible de dissocier la solitude du désir suicidaire, de la tristesse, des difficultés au travail ou d’une relation difficile avec l’alimentation, notamment la boulimie, c’est-à-dire, cette sensation continuelle de faim intense qu’il est possible de trouver, soit dans les maladies du système nerveux, soit dans les carences affectives et qui entraine à la consommation d’une quantité importante de nourriture. Bien entendu la conséquence est une obésité endogène, s’il s’agit d’un dysfonctionnement hormonal, ou une obésité exogène, s’il s’agit d’une suralimentation énergétique.

 

Mais revenons à ce qui nous concerne ici :

 

C’est un fait avéré, la solitude augmente les sensations corporelles de fatigue. Et cela est compréhensible car le système immunitaire de la personne dans un état de solitude devient défaillant dans sa fonction première qui est de reconnaître le soi et de défendre contre le non-soi. Dans la douleur de la solitude, c’est tout l’être qui pâtit d’une situation dans laquelle il se trouve et dont il ne sait comment se sortir.

 

Etre isolé par manque d’amitié, d’amour, de relations avec autrui, par manque d’affection, par difficulté d’aller à la rencontre de l’autre, est un état pour lequel la rencontre clinique, avec un psychanalyste, un analyste ou un psy (psychologue, psychiatre, psychothérapeute), pourra être utile pour bâtir un nouveau départ vers une vie habitée, et non plus désertée ou désertique.

 

La solitude n’est pas une fatalité. C’est ici que se trouve toute la différence entre l’approche religieuse ou psychothérapeutique de la solitude. Chacun est responsable de son existence et s’il ne se sent pas encore concerné, la rencontre avec quelqu’un de compétent, qui peut l’aider à dénouer sa part de responsabilité dans le fait d’être seul, peut l’ouvrir à un monde qu’il ignorait, ou préférait ignorer, jusqu’à présent.

 

 

 

 

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