Soigner les maladies psychiques ou organiques à paris

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Soigner les maladies psychiques ou organiques à paris

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Les maladies psychiques doivent être soignées à Paris, dans n’importe quel arrondissement de Paris ou en banlieue, par un bon psychologue, un bon psychiatre, un bon psychothérapeute ou un bon psychanalyste.

Comment faire la différence ? Par la façon dont vous serez accueilli, accueillie, dans son cabinet, à Paris ou en banlieue.

Les maladies psychiques concernent surtout les pensées, le sentiment de tristesse ou de culpabilité. Mais aussi l’angoisse ou l’anxiété. Mais il est possible de trouver cette souffrance psychique dans le corps, sous forme d’anorexie ou de boulimie. Mais aussi de migraine ou de douleur diffuse. Même dans les maladies organiques, il est impossible de dissocier aujourd’hui, dans la clinique médicale ou chirurgicale, la maladie psychique. Il est possible de trouver, associées aux maladies cardio-vasculaires, aux maladies auto-immunes, les maladies psychiques, aussi nommées maladies mentales.

La schizophrénie, la paranoïa, les troubles bipolaires, sont ce qu'officiellement nous appelons des maladies psychiques. Pour soigner les maladies psychiques il est fondamental que le clinicien, psychologue ou psychiatre, puisse avoir une formation de psychothérapeute ou de médecin, ensuite qu’il soit habilité à assurer des psychothérapies et encore mieux, qu’il soit psychanalyste et qu’il continue sa psychanalyse personnelle.

Soigner les maladies psychiques suppose que le psy, psychologue, psychiatre, psychothérapeute ou psychanalyste soit capable de supporter l’angoisse, l’anxiété du patient sans s’affoler, sans être agressif ou séducteur. Parfois, quelques auteurs, et même médecins, psychologues et psychiatres, parlent de maladies psychosomatiques. La notion de maladie psychosomatique est, à mon avis, un bricolage épistémologique pour témoigner de l’incompréhension du praticien psy face aux expressions les plus diverses de la détresse humaine.

Les troubles psychologiques, sont soignés par la parole. Cependant, quelques psys, psychologue ou psychiatre, utilisent des techniques comme les TCC techniques cognitivo-comportementales, ou encore l’hypnose. Ces résultats peuvent apaiser les symptômes. Si cela est suffisant pour la personne qui souffre de phobie, d’angoisse, de dépression, d’anxiété, cela ne me dérange pas. Mon dérangement vient lorsque le patient veut continuer le traitement et que le psy, psychologue ou psychiatre se trouve à court de technique ou de stratégie clinique. A cet instant, nous pouvons constater que la thérapeutique n’est efficace qu’à dresser le symptôme et non à lui donner un statut d’énigme à déchiffrer à partir d’une construction d’un savoir par la parole dite librement.

Le handicap peut être la conséquence de plusieurs maladies psychiques. Je pense, comme je l'ai écrit plus haut, à la schizophrénie, mais il ne faut pas oublier la paranoïa, la psychose maniaco-dépressive, à ne pas confondre avec les troubles bipolaires. Quelques auteurs évoquent aussi les troubles graves de la personnalité, comme la personnalité border-line ou état limite. Il ne faut pas oublier les TOC, à savoir, les troubles obsessionnels compulsifs. Enfin, les traumatismes crâniens, les pathologies vasculaires cérébrales et les maladies neurodégénératives. Dans le handicap comme conséquence des maladies psychiques, le malade, le patient, souffre de la situation, mais son entourage également. Dans le handicap comme conséquence des maladies psychiques, il faut prendre en considération si la personne est capable de prendre soin d’elle-même, d’avoir une vie sociale, avoir un travail, habiter de manière autonome, avoir des loisirs.

 

 

Docteur F. de Amorim

CPP - Paris IXe

http://www.fernandodeamorim.com

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