Peut-on être heureux sans éprouver d’attachement pour quelqu’un ? Paris 9.

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Peut-on être heureux sans éprouver d’attachement pour quelqu’un ? Paris 9.

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Pour répondre à une telle question, il faut faire appel à la langue. Heureux celui qui est favorisé par le hasard, le destin ou la nature. Ainsi, d’un quelqu’un qui trouve une mallette pleine d’argent, ou qui rencontre une femme à un bal, se marie avec elle et lui fait trois enfants, ou bien encore qui a des traits esthétiquement agréables, ceux-là sont heureux.

 

L’attachement est un engagement, un sentiment qui nous lie, nous unit fortement à quelqu’un.

 

Maintenant, est-il possible d’être heureux sans attachement pour quelqu’un ?

 

Mais, ces deux termes n’ont strictement rien à voir ensemble ! Entre eux il n’existe aucun rapport de causalité.

 

Etre heureux ne dépend pas de quelqu’un. Il s’agit d’un registre qui nous échappe complètement. L’histoire de la mallette pleine d’argent est véridique : la personne a rendu la mallette à la police, elle a fait ce qu’elle estimait devoir faire, en fonction  de son éducation et de son éthique. L’histoire du monsieur qui a rencontré sa dame au bal est, elle aussi, véridique ; toutefois, cela ne l’empêche pas de penser que sa femme, parfois, lui casse les pieds, mais puisqu’il sait qu’il n’est, lui-même, pas commode, la balance s’équilibre à ce point qu’ils peuvent continuer à faire couple. Combien de ces personnes que la société juge beaux ou belles, qui se marient entre gens reconnus tels et qui ont des enfants ternes, si étrangers à la beauté révélée de leurs géniteurs ?

 

L’attachement pour quelqu’un est un sentiment guidé par l’amour, amour qui est aveugle.

 

Discuter un attachement est une tâche qui se fait avec un psy quand cet attachement fait souffrir la personne qui désire être attachée car, celle ou celui qui ne s’attache pas ne souffre pas. C’est lorsque quelqu’un veut s’attacher à un autre qui ne le désire pas qu’il y a souffrance, et donc tristesse, peine, malheur.

 

Un attachement ne se commande pas. De là la souffrance des femmes et parfois des hommes qui se marient par convention familiale, par la volonté des parents, par raison d’Etat, par arrangement, par lâcheté. Ces personnes souffrent et le fruit (les enfants de ces couples liés malgré eux) de leur attachement artificiel aussi.

 

Un homme abandonne une femme car son père ne souhaite pas ce mariage, la femme n’appartenant pas à son rang social. Il se marie avec une femme de son rang. Il est malheureux, elle aussi. Ils ont deux garçons ensemble. Un des garçons témoigne des débuts des tentatives de suicide de sa mère. Elle fera trois tentatives au total puis, elle se pendra sur le lit conjugal quelques instants avant l’arrivé de son époux. Le veuf retourne avec la dame qu’il désirait épouser lorsque son père décède. Entretemps, quatre enfants, deux garçons pour lui et deux filles pour elle, ont été mis au monde parce que ni l’un ni l’autre n’ont choisi de lutter pour s’attacher de manière symbolique l’un à l’autre.

 

L’attachement symbolique suppose que deux fils se lient sans se mélanger. C’est une forme d’amour.

 

Si vous souhaitez prendre contact avec un psychothérapeute pour parler de vos projets de vie (être heureuse, être attaché), contactez le 01 47 70 56 02.

 

 

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