Ne pas rêver, ne pas se souvenir de ses rêves. Paris 9

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Ne pas rêver, ne pas se souvenir de ses rêves. Paris 9

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Ne pas rêver, ne pas se souvenir de ses rêves

 

Le rêve est une preuve de santé mentale et somatique. Quelques personnes disent ne pas rêver. D’autres personnes disent qu’elles ne se souviennent pas de leurs songes.

Tout d’abord mettons les choses au clair : 1/ tout le monde rêve. Je fais ici référence à la dimension physiologique de l’acte de rêver. 2/ ces personnes ont raison de dire qu’elles ne se souviennent pas de leurs rêves car, il est impossible de se souvenir tous les jours de ses rêves car, les rêves peuvent être effroyables ou sensuels, par exemple. Ainsi, un système de censure s’installe pour les empêcher de venir à la conscience du rêveur.

Le rêve a une fonction de protecteur du sommeil. Bien entendu, tous les êtres humains rêvent, et même quelques-uns font le même rêve. Ce rêve à répétition vient comme exiger du dormeur une interprétation.

Dans l’Antiquité, et cela est connu par les textes d’Hippocrate, le rêve pouvait signaler au médecin où trouver la maladie. Traiter le rêve comme une preuve d’imagination fertile ou nécessitant un manuel d’interprétation des rêves de grand-mère anéantit toutes les possibilités qu’il est possible de recueillir d’un rêve en clinique.

Freud fut le premier à donner une valeur clinique au rêve. Son disciple, pendant un certain temps, Jung, a donné au rêve une dimension mystique, mythologique du rêve qui a noyé, et noie encore, le rêveur dans des interprétations alambiquées et sans utilité pour sa vie.

Donc, normalement, les êtres humains rêvent, et la signification de leurs songes peut être utile à la compréhension de leur monde psychique.

Plus les personnes, femmes ou hommes, s’intéressant à leur monde onirique, plus ils apprennent sur le désir qui les anime, sur les symptômes corporels à répétition.

Quelques scientifiques ou médecins mettent en évidence leur cerveau et le rapport avec leur rêve. Il s’agit plutôt de l’inconscient, cette instance psychique nommée ainsi par Sigmund Freud. Le cerveau a à voir avec le sommeil et avec sa qualité. Le rêve, quant à lui, est la voie royale pour savoir sur l’inconscient.

Beaucoup de personnes négligent leurs rêves parce qu’elles se négligent elles-mêmes. Assumer un rêve, c’est-à-dire, s’en rappeler, l’amener chez le psy – psychologue, psychiatre, psychanalyste, psychothérapeute – pour être analysé, implique de désirer savoir ce qu’il n’est pas possible de savoir pendant la vie éveillée. Et cela, n’est pas donné à tout le monde. Quelques-uns ne peuvent pas, ou ne veulent pas savoir sur le désir qui les anime dans la vie de tout les jours. Normalement, le rêve vient signaler que quelque chose, voir quelqu’un parle en nous. Cette chose, ce quelqu’un, sont des expressions de l’inconscient. Le déchiffrage est possible, à condition de trouver le bon interlocuteur.

L’important ce n’est pas de se rappeler du rêve, c’est de l’interpréter. Cette interprétation se fait avec un clinicien qui a la compétence et le savoir faire. De tous les psys cités plus haut, seul le psychanalyste a la compétence pour déchiffrer les rêves.

Si vous souhaitez parler avec un psychothérapeute ou avec un psychanalyste, contactez le 01 47 70 56 02.

 

 

 

 

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