Les addictions, paris 9è

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Les addictions, paris 9è

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Une addiction, cet anglicisme malheureux pour parler de toxicomanie.

 

 

Caractéristique

 

La dépendance se caractérise par toute accoutumance liée à la soumission. La personne peut être dépendante aux drogues, aux jeux d’argent – maintenant aussi sur Internet –, au sexe. A ce propos, des vedettes comme le golfeur Tiger Woods et l’acteur Michael Douglas ont été traités, dans une clinique spécialisée, pour de la dépendance au sexe. Il y a un point fondamental à ne pas oublier dans ces affaires de dépendance au sexe qui est de savoir si le principal intéressé souffre ou non de sa dépendance. C’est ici la limite d’une morale puritaine et la nécessité de la clinique. Au contraire des américains, les français ne s’intéressent pas à-avec qui couche leur président, ils veulent simplement que le responsable politique soit capable de gérer les affaires pour lesquelles il s’est candidaté et a été élu.

 

 

Esclavage

 

Quand la personne souffre de son addiction, il cherche à Paris, un psy, un psychothérapeute, un psychanalyste pour l’aider à sortir de cette situation qui le dépasse. Il veut se débarrasser de cette envie insistante qui le dépasse. Le fait de la répétition et de la puissance irrépressible, quand bien même la personne met toute sa volonté à s’en défaire, est la preuve de l’addiction. C’est comme si la personne était esclave de quelque chose qui est en elle, qui l’habite.

 

 

Formes de dépendance

 

Comme évoqué plus haut, quelques personnes souffrent d’une dépendance aux drogues (marijuana, cocaïne, héroïne), aux jeux d’argent (Loto, Euro millions), au sexe (par téléphone, dépendance à la pornographie, aux films et revues pornographiques, le cybersexe, le sexe payant et autres formes de prostitution). Le DSM (Manuel de diagnostique et statistique des troubles mentaux) définit la dépendance comme une souffrance, une perte de liberté et un handicap social. Il faut ajouter à cela qu’en dépit de la conscience que la personne peut en avoir, elle est prise par un phénomène de manque qui l’entraîne dans des difficultés liées à des situations familiales, sociales et relationnelles parfois graves. Ici, le sevrage se fait urgent, même s’il entraîne agressivité et parfois violence.

 

 

Problèmes liés à la dépendance

 

Ils sont d’ordre organique, psychique, familial et social et relationnel. C’est par la dépendance organique que le processus prend de l’ampleur psychiquement. La suite est l’affectation du rapport de la personne avec ses relations familiales et sociales. Il est important d’introduire les enjeux inconscients dans la recherche de trouver une solution pour la dépendance, qu’elle soit organique, chimique ou sexuelle. Il ne faut pas oublier l’usage abusif de médicaments, chez des athlètes par exemple, qui, une fois passés leurs moments d’euphorie liés à la compétition ou au moment de quitter le sport, continuent à en faire usage de manière ravageuse. Le cas de Maradona est le plus notoire. La dépendance fait toujours appel d’abord au signifiant, à l’« empreinte physique du son (F. de Saussure), dans la clinique, le signifiant est le « support matériel du discours » (J. Lacan). La dépendance n’est que la matérialisation du manque réveillé par la parole non-dite ou dite de travers. Cela veut dire que la prison est véritable, que la personne est dépendante d’abord, de son rapport à l’objet. Objet sexe, objet jeu vidéo, objet héroïne.

 

Il faut mettre en évidence l’exigence de la complémentarité du traitement médical, psychanalytique mais, surtout, de la participation active du patient. Sans sa participation, la thérapeutique ne pourra pas porter ses fruits.

 

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