L’éducation reçue a-t-elle un impact sur notre intelligence ?

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L’éducation reçue a-t-elle un impact sur notre intelligence ?

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Il ne faut pas avoir peur des mots : éducation vient du latin educatio et veut dire action d’élever des animaux et des plantes. Ensuite, le sens s’est élargi à l’instruction et à la formation de l’esprit. L’intelligence, du latin intelligentia, est la preuve supérieure de la faculté de comprendre.

 

Une excellente éducation ouvre des portes. Ce n’est pas parce qu’un enfant porte un nom d’origine arabe ou africaine qu’il sera discriminé en France. Et le serait-il, qu’est-ce que cela prouverait d’utile ? Qui n’a jamais été discriminé ? Parce qu’elle est jolie, parce qu’il a les dents qui courent après le beefsteak… Et la liste est infinie.

 

L’intelligence n’a pas de couleur, ni de religion. Elle est une capacité à mener le bateau de sa vie selon ses moyens. Le problème c’est quand l’adulte éduque le jeune à partir de sa névrose, de sa psychose ou de sa perversion.

 

C’est sa manière de s’habiller, de s’exprimer et bien entendu son intelligence et sa vivacité qui ouvriront, ou construiront, les portes dans sa vie.

 

Une éducation est fruit de l’enseignement quotidien des parents. Mais éduquer n’est pas dresser.

 

Eduquer bien, c’est préparer les jeunes pour la vie en famille quand ils seront adultes à leur tour, à la vie en société, au travail bien fait. Transmettre ses croyances, ses idéologies, ses coutumes, en interdisant aux enfants de vivre dans la société qui est la leur – française, laïque, respectueuse des droits fondamentaux des femmes, des homosexuels – n’éduque pas, mais aliène, abêtit.

 

Une transmission du préjugé, de la haine, du mépris de l’autre, affecte l’enfant, l’adolescent et bien entendu, son intelligence.

 

La connerie des adultes, surtout quand ils ont la responsabilité éthique et morale d’élever des enfants à devenir des femmes et des hommes bien, dévaste l’amour mais aussi l’intelligence.

 

Les enfants ne sont pas bêtes, stupides, retardés ou cons. Ils ont de la haine et s’ils ne peuvent pas l’exprimer, par la parole, ils font des acting-out (boulimie, anorexie, retard scolaire) qui sont adressés à l’adulte ; ou des passages à l’acte (suicide, meurtre) qui sont adressés à plus personne.

 

En un mot, quand l’adulte responsable d’éduquer ne fait pas son travail d’adulte, l’enfant transforme l’agressivité, la frustration, le manque de visibilité d’un avenir possible dans cette belle France qui est la nôtre, en haine destructrice.

 

Le bel enfant, la belle jeune fille, sans appui ferme et aimant de l’adulte qui l’entoure, rentre dans une logique de drogue, de prostitution, de délinquance, de criminalité.

 

L’intelligence qui peut être utilisée au service de la construction est utilisée pour le sabotage de sa propre vie, de celle de ses parents, de sa fratrie, de la société qui l’a accueilli.

 

Je rends, comme je l’ai toujours fait, les adultes qui entourent l’enfant, responsables des dérives de ce dernier. Il est très courant que les enfants fassent des maladies psychiques, corporelles ou organiques pour attirer l’attention sur le fait que ça ne va pas. C’est une preuve d’intelligence qui n’est pas suffisamment dévoilée par les pédiatres.

 

Le jeune fait symptôme pour traîner les adultes qui l’entourent devant le proviseur, devant le policier, devant le psy, voire le juge. Jusqu’à ce que seul le juge et les barreaux soient capables de contenir la pulsion déchaînée qui l’anime.

 

Cette intelligence dédiée à la délinquance jusqu’à la criminalité doit interroger enseignants, magistrats et professionnels de la santé mentale.

 

Si ces questions vous interpellent, contactez le 01 47 70 56 02.

 

 

 

 

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