La remise en question de soi, oui mais comment ? Paris 9

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La remise en question de soi, oui mais comment ? Paris 9

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Il est fondamental de se remettre en question. Cependant, quelques personnes se trouvent incapables d’un tel effort. Et pourtant, beaucoup d’ennuis dans la vie peuvent être évités à partir du moment où la personne s’interroge sur sa responsabilité dans les situations fâcheuses qui leurs arrivent. Parfois les personnes pensent se remettre en question mais ces remises en question ne sont rien d’autre que l’agir de leur symptôme.

 

La remise en question de soi est habituellement confondue avec une fausse sagesse. La remise en question de soi est, la plupart du temps, une logique aliénée car elle n’interroge pas le désir, elle interroge le miroir. Les psys, les psychologies, les thérapies nouvelles et anciennes, les nouveaux coachs et psychopraticiens, tombent dans ce leurre de la remise en question de soi assez fréquemment.

 

Ce sont les poètes qui peuvent indiquer que la remise en question n’est pas une petite affaire, prenons un Rimbaud. Elle est une construction de tous les jours, parfois d’une vie.

 

Donc, elle n’est pas donnée à tout le monde.

 

Il y a quelque chose, chez quelques personnes qui les remet en question, qui les torture sous forme de symptôme : anxiété, angoisse, boulimie, folie, drogue, drague. Ces symptômes sont des arrangements qui ont l’air de questionner, mais ne questionnent rien du tout car « il ne faut pas jouer au riche quand on n’a pas le sou ». Ce n’est pas du questionnement, c’est de la triche, comme le chante un autre poète, Brel.

 

Il est possible de sortir plus instruit sur soi avec « Ces gens-là » qu’avec « Umbrella » de Rihanna. C’est la différence majeure entre poète et chanteur. C’est la différence entre semblant de remise en question et remise en question vraie.

 

La remise en question vraie, celle qui bouleverse, qui fait mal, qui fait pleurer, qui fait rire, qui apprend à aimer, à se faire aimer, à se laisser en paix, commence par la rencontre avec un clinicien. Il pourra se dire psychologue, psychiatre, psychothérapeute, analyste.

 

Parlez, parlez ce qui vous traverse l’esprit, parlez ce qui vous arrive au corps, ce qui est chevillé aussi car ce n’est pas parce que vous pensez que votre trait de caractère, un objet, un amour, une haine, une tristesse vous est intimement lié, qu’il fait pour autant partie de vous. C’est toute la beauté de la navigation dans les eaux de l’inconscient. Vous allez de surprise en sur-prise. Cette prise est possible si vous n’avez pas les yeux plus grands que le ventre, ou si vos dents ne rayent pas le parquet.

 

Si vous désirez parler de votre remise en question, appeler le 01 47 70 56 02.

 

Quand Rimbaud écrit à Paul Demeny que « je est un autre », nous sommes confrontés à une remise en question qui passe par la parole bien dite, par une découverte qui transforme. Sans cet effet de transformation, la rencontre avec un psy est nulle et non avenue.

 

Le poète met en évidence l’ego comme pôle d’identité fausse, de réponse fausse, d’avenir faux ou, dans le meilleur des cas, faussement incertain.

 

L’illusion de se remette en question peut faire changer de route à chaque instant, à chaque semaine, à chaque année, à chaque coup dur. Ce qui ne change pas de route c’est le désir. Quelques-uns choisissent le désir de savoir, d’autres de destruction, d’autres encore de rien savoir sur le désir.

 

Ce sont des choix.

 

C’est par la construction quotidienne de son savoir que quelques personnes s’inscrivent Autrement dans leur vie.

 

Cette construction passe par la rencontre avec un psychanalyste.

 

 

 

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